On commence la semaine avec un récit de maman, bouleversant.
Cette situation de maltraitance à l’école peut arriver à tous.
Restons extrêmement vigilants.
J’attends vos réactions. Merci pour elle.

jj

Vous avez une fillette de 4 ans.

Elle est timide à l’extérieur. Bavarde à la maison. Elle aime ses chats, sa maison et son frère, passionnément. Elle dit qu’elle adore sa maîtresse, qu’elle voudrait la garder pour toute la vie. Elle a hâte de retrouver ses papys, ses mamies, ses cousins. Elle nous dit qu’elle a rêvé de sa cousine de Belgique et de son arrière grand-mère en maison de retraite.

Elle dévore le chorizo et les Kinder Maxi, elle a un appétit de moineau. Elle pèse 13 kg tout mouillés, sa présence illumine votre quotidien. Elle est calme, enthousiaste, passionnée. Elle est gentille, tolérante, trouve toujours des excuses aux gens. Elle a toujours le bon mot, bien placé. Elle aime feuilleter ses livres et vous faire rire.

Elle est douce, sans défense. Malheureusement.

Elle a deux amies très chères. Deux filles avec qui elle passe des moments savoureux. Vous adorez écouter leurs bons mots, observer leur complicité. Vous avez une confiance certaine en ces deux copines. Elles se voient à l’école, chantent ensemble des comptines, se racontent leurs vacances, leurs frères, leurs sœurs, leurs activités.

Elle avait un copain. Ils se sont connus chez nounou. Ils avaient encore les couches et le biberon. Ils ont fait leur première rentrée en même temps. Vous la revoyez encore, à la fois apeurée et heureuse de grandir. Fière de franchir cette étape. Vous le revoyez pas très rassuré avec des larmes plein les yeux le jour de la rentrée.

Les mois passent, votre fille se dit heureuse de se rendre à l’école. Parfois, elle rentre avec des marques de coups. Vous l’interrogez. Parfois, elle vous dit : « C’est lui, ce copain, qui m’a frappée« . Non, ce n’est pas possible. Vous répondez : « Tu es sûre que c’est lui, c’est pourtant un ami« .

Vous lui accordez le bénéfice du doute à ce fameux copain.

Son anniversaire arrive. Elle va fêter ses 4 ans. Elle attend cela depuis longtemps. Elle commence à faire sa liste. Elle parle de ses copines, puis parfois de lui, mais rarement. Au moment de faire les invitations, nous lui rappelons : « Et lui, tu ne l’as pas oublié?« . Elle vous répond : « Ah oui, c’est vrai, je vais l’inviter« .

Le jour arrive. Elle est enchantée. Vous aussi, même si vous auriez voulu être sans ce plâtre qui vous diminue.

Ce copain, que vous trouviez charmant se montre plutôt dérangeant. Il joue de façon brusque. Ennuie les filles. Détruit leurs dessins. Devant votre bébé de 1 an, il déclare « il n’est pas beau », « il n’est pas mignon ». Ce sont des mots d’enfants, vous n’en tenez pas compte. Arrive le goûter, il se met à être très désagréable, embête sans cesse votre fille, censée passer un bon moment, elle souffle malgré tout ses bougies dans l’agitation. Pendant longtemps, elle dira « il n’a même pas regardé ni goûté mon gâteau d’anniversaire, pourtant c’était le plus beau du monde entier« .

Puis, les enfants sortent de table. Vous le trouvez 2 minutes plus tard en train de frapper la tête de votre fille avec une boule de pétanque.

 C’est un merveilleux cadeau d’anniversaire, n’est-ce pas?

L’été passe. La rentrée arrive.

Votre fille est heureuse. Elle vous raconte ce qu’elle fait en classe. Souvent, elle vous dit « Il ne voulait pas que je donne les réponses à la maîtresse cet après-midi ». Vous croyez à une confusion. Pourquoi ferait-il cela?

Les jours passent, elle vous dit « il m’a frappée car je parlais avec E ».  Le lendemain, elle déclare : « Il m’a donné des coups car je jouais avec L. » Vous commencez à être réellement inquiète. Mais cela vous semble invraisemblable.

Pourquoi s’en prendrait-il à elle de cette manière?

Vous la retrouvez le soir avec les cheveux ébouriffés, sans aucune trace des tresses faites le matin même. « C’est lui qui me les a enlevées », vous répondra t-elle. « Il m’agrippe la tête ».  Vous pensez que ça fait partie de leurs jeux, vous ne voulez pas faire d’histoires.

Vous accompagnez une sortie au cinéma. Ça tombe bien, elle est dans votre groupe et lui aussi. Vous êtes interloquée. Il cherche à lui faire mal, il crache. Quand vous lui demandez de ne pas le faire, il vous répond : « Je fais ce que je veux ». De tous, c’est le seul à essayer de se lever sans cesse pendant la séance de cinéma. Au retour, dans le bus, il demande à votre fille de se taire quand elle chantonne des comptines avec sa copine. Je lui demande de les laisser tranquilles. Il recommence. Il se remet à cracher. Vous devez menacer de vous lever pour qu’il cesse. Puis, il recommence.

Vous rentrés de cette sortie épuisée, avec un goût amer dans la bouche.

Le lendemain, votre fille vous dit que chaque jour il l’a frappe partout, et qu’il lui serre très fort les bras.

Vous en parlez à sa mère.

Vous espérez qu’elle puisse intervenir efficacement. Elle vous dit : « Pourtant l’autre jour, chez L. il a été très sage ». Elle lui dit : « Si tu n’est pas gentil avec elle, elle ne voudra plus jouer avec toi ». Vous vous attendiez à davantage de remontrances. Et vous pensez : « Cela fait longtemps qu’elle ne veut plus jouer avec lui. »

Quelques jours plus tard, vous observez des traces de coups sur les bras de votre fille. Elle vous dit que c’est lui. Vous connaissiez déjà la réponse.

Vous en parlez avec la maîtresse. Elle vous dit qu’il la prend souvent comme une poupée. Ah, oui, parce que les poupées il les frappe lui?

Puis, elle revient à la maison avec une grosse bosse derrière la tête. Elle dit qu’elle a très mal. Vous l’interrogez.

Elle vous dit qu’elle discutait sur un banc avec son copain E et « qu’il est venu lui balancer la tête contre le mur ».

Dès le lendemain, vous demandez un rendez-vous avec la maitresse.

Elle vous répond qu’elle souhaite que ses parents à lui, soient là aussi pour qu’il puisse enfin comprendre et arrêter.

Entre temps, vous êtes inquiète, vous en parlez autour de vous. On vous raconte des scènes où il a agit dans le but d’ennuyer les autres. Purement et simplement. En toute impunité. Sous les yeux de l’un ou l’autre de ses parents.

Vient le temps du rendez-vous. Sa mère est présente, le père ne s’est pas excusé de son absence. Il a vu votre mari le matin même, mais n’a pas parlé de la situation. A laissé son fils se comporter comme un cador en arrivant à l’école.

Les faits sont décrits par la maitresse avec des mots très clairs : « Il la prend pour sa chose, il la manipule physiquement, ne supporte pas qu’elle s’affirme. Il lui dit de se taire quand elle participe en classe. Il la frappe. La sépare des autres enfants ».

Vous tombez des nues, vous avez envie de gerber.

La maîtresse dit : « C’est elle la victime. Tu n’as aucune raison de faire ça, elle ne t’as jamais rien fait de mal« .

Le petit ne montre aucun signe d’empathie, écoute à peine ce qu’on lui dit. Ne parait pas touché par le discours des adultes.

Sa mère ne s’est pas excusée ni auprès de vous, ni auprès de votre fille. Il est évident qu’elle ne demande pas à son fils de le faire. C’est la maîtresse qui lui demande. Quand je lui signifie le fait que j’aurais aimé entendre des excuses, elle répond : « ça paraissait tellement évident ». 

Non, je voulais qu’elle le dise. Pour moi, c’était un minimum. Faire profil bas.

Elle est gênée mais cherche des excuses à son fils. Vous comprenez, « il était fatigué ». « Et puis il n’est pas souvent comme ça, hein ». Vous lui répondez que si à chaque fois que vous êtes fatiguée vous envoyez valser vos copains contre les murs, personne ne vous le pardonnera.

Et puis, on s’en fout qu’il soit comme ça uniquement avec notre fille, elle peut tenter de nous faire croire que c’est un ange ailleurs (même si c’est raté, on n’est pas dupes). Là, ça concerne, son comportement au quotidien avec notre fille. Un comportement qui peut la détruire, lui faire perdre toute la confiance qu’elle venait de gagner.

J’aimerais savoir comment il réagirait dans cette même situation, en étant à notre place. Sûrement, en faisant un scandale.

Savent ils ce que c’est d’imaginer sa fille, frappée, manipulée, sans liberté aucune pendant toutes ses journées d’école?

Savent-ils ce que c’est de découvrir des traces de coups sur son enfant et d’apprendre d’où ils viennent.

Savent-ils ce que c’est d’avoir peur. D’imaginer que les choses pourraient plus mal tourner, encore?

Sa mère compte intervenir, sanctionner. Ouf, il était temps.

Elle nous reproche de mettre en cause ses méthodes éducatives. Vous comprenez, elle est enseignante. Elle vous fait comprendre qu’elle sait. Elle croyait peut-être que nous allions la féliciter? Lui dire qu’elle avait la science infuse. Raison sur toute la ligne. Mais, oui, parfaitement…

Fais comme si nous n’avions pas vu ton petit tyran frapper un enfant à bras raccourcis à la fête de l’école. Fais comme si tu intervenais quand ta petite frappe ennuie un plus petit pendant une heure à la bibliothèque. Surtout ne te remets pas en cause. Car toi, tu sais. Et ma fille subi.

Oui, j’allais te dire que ce n’était pas grave, et on aurait tous bu le verre de l’amitié, après cela. Oui, comme si de rien n’était. Comme si l’intégrité physique et morale de notre fille n’était pas mise en cause.

La maîtresse a prit les choses au sérieux. Tout ça sera revu une semaine après la rentrée.

Malgré cela, je n’arrive pas à croire que ma fille sera en sécurité dans la même classe que ce garçon.

Nous n’avons aucune confiance en l’autorité de ses parents. Quelle excuse vont-ils pouvoir lui trouver quand les coups redoubleront? Il doit peser au moins 15 kg de plus qu’elle, il sait où frapper pour faire mal.

Vous avez sans cesse envie de vomir. Vous dites, j’aurai dû être moins tolérante.

Vous en parlez à votre fille.

Elle vous dit : « Je ne t’ai pas tout dit parce que j’avais peur qu’il me frappe encore plus ». « Je ne voulais pas que vous soyez tristes pour moi ».

Vous lui dites 1000 fois : « Quand il te frappe, tu dois le repousser et crier ». Elle vous répond : « La maîtresse a dit que c’est interdit de pousser et de crier ».

Elle me dit : « Ma copine S. essaie de le repousser quand il m’agrippe mais elle n’y arrive pas ».

« Il m’a frappé tous les jours d’école depuis l’année dernière, sauf hier car la maîtresse lui a parlé ».

Elle ajoute : « J’adore ma maîtresse et mon école mais je voudrais qu’il s’en aille. »

Enfin, elle peut parler, elle sait qu’elle a le droit de le faire, elle sait qu’elle est écoutée.

Mais, nous, nous continuerons à penser sans cesse à elle et à sa sécurité pendant ses journées d’école.

Nous ne pourrons jamais la laisser sereinement.

Est-ce que eux savent l’effet dévastateur de ce sentiment?

Non, ils ne peuvent pas s’en douter.

Nous sommes inquiets, en colère, dévastés, démunis, apeurés.

PS : Je ne voulais pas aborder ce sujet ici sur mon blog. Mais cet événement est trop pesant, trop important pour moi. J’assume parfaitement de l’écrire, j’ai besoin de le partager. C’est l’expression de mes sentiments du moment, de mes inquiétudes. De cette envie de gerber, de ces nausées continuelles, de cette révolte.

Ce que je me retiens de faire avec les gestes, je le fais avec les mots.

Merci Cécile pour ce texte, qui peut aussi servir à tous. Lorsque tu m’as raconté cette histoire, j’ai revu ta fille, frêle, chétive, adorable, et je me suis demandé quelles conséquences cette maltraitance entrainerait pour elle plus tard? Comment les choses se seraient passées si elle n’avait rien dit, et combien d’enfants sont dans la même situation? Un coup, c’est un coup. Et s’il se repète, ça devient du harcèlement. De la maltraitance  Même entre enfants…

Savons nous vraiment ce qu’il se passe à l’école?

Pour C., et pour sa fille, rappelons à nos enfants qu’ils ne doivent pas agir de cette façon, et que si un élève les embêtent, ils doivent le dire à la maitresse, aux parents. L’école doit être un lieu où l’on se sent en sécurité. Cécile avait besoin de se livrer ailleurs que sur son blog et j’espère que vous lui ferez un accueil rassurant, compatissant, et compréhensif…

Souhaitons à cette jolie petite fille de passer de bonnes vacances en espérant que tout se règle à la rentrée…

allomamandodo

73 comments on “Et vous ça vous ferait quoi? (Récit de maman #Harcèlement scolaire)”

  1. Quel récit bouleversant..
    Nous vivons dans un monde ou tout tourne a l’envers, ou la méchanceté et le chacun pr soi priment. A en voir la réaction de la mère de ce jeune garcon c’est une honte!!!
    Nous ne sommes en sécurité nulle part, nos enfants non plus il n’y a qu’à regarder les informations chaque jour.. ca fait peur!
    Les enfants sont de moins en moins bridés et les parents trop vite dépassés, mais ou est l’éducation stricte que l’on a recu nous..?

    Ne lachez rien pour votre fille, pour vous…la directrice m’a l’air de vous soutenir.. pour avoir vecu des railleries (mais plus tard..au college), ca marque a vie et coupe la confiance en soi..
    La seule chose qui m’a libérée personnellement c’est de changer d’établissement, de tt redémarrer a 0.
    Meme si je sais que pr une petite de 4 ans ce n’est pas evident…
    Suivez votre instinct et le vouloir de votre fille, je suis sure que vous trouverez le chemin de la paix.
    Je vous envoie tt mon courage.

  2. Mon fils a vécu un peu la même chose.
    Il a les cheveux longs et blonds et à l’école l’an passé ils l’appelaient la fillette. et comme ça ne leur suffisait pas, certains se sont mis à le taper( à 3 dessus quand même).
    Pas de chance je suis une maman comment pourrais je dire le mot n’est pas méchante, ni trop protectrice mais un petit mélange!! Et là si tu touche à mes enfants que tu aies 1an ou 90ans t’es mal!!!!!
    Alors pas de chance pour eux, je les ai chopé en pleine action!! que ce soit taper ou insulté. Et j’ai prévenu la maitresse que si ça ne s’arrêtait pas avec son intervention, je m’en occuperais en convoquant tous les parents concernés quitte à me faire détestée de tous!!! Et là bizarre il a fallu un bon mois mais plus rien. et cette année nickel!!!( bon j’ai fait un condensé parce que sinon c’est long)
    Bon courage à la poupette et à ses parents!!!!

  3. C’est vraiment horrible pour cette petite fille et pour ce petit garçon car si les parents ne font rien maintenant que deviendra t’il plus tard ? J’espère en tout cas que la fillette s’en remettra même si sa marque longtemps

  4. Horrible! Je comprends l inquiétude que cela doit être. Mais pourquoi la maîtresse n’a t elle pas réagis?
    Cette année mon fils a mordu une fois une camarade son maître m en à parler tout de suite. Je me suis excuser auprès ded parents et nous avons tellement cermoner mon fils que depuis c un ange à l école. A la maison il est plein de vie un peu agité. A l école c tout le contraire il est timide et n ose pas contredire. J’ai voulu le surveillé pdt une récréation de peur qu’il ne remorde (je ne veux pas qu’il soit un de ses gosse qui sème la terreur ) et là je l ai vu ce disputer avec un petit garçon pour un jouet et celui ci levant son poing devant son visage. Le réflex d mon fils à été de ce recroquevillé et de ce mettre les mains sur la tête. L autre allai lui donner un coup dz pied quand le maître est intervenu anticipant les coups. Une grosse brute qui doit faire dix kilos de plus que le miens (un pti 14kg). Depuis je lui ai dit que si un l embête il doit le dire. Tout de suite. Au maître d abord pour qu il le punisse.
    Un enfant qui dévient bouc émissaire je crois que c’est la hantise de toutes les maman. Courage a bous et à votre courageuse poupée.

  5. Je suis horrifiée, non seulement pour cette pitchoune 🙁
    Mais éhontée de la réaction des parents. Genre on va chercher des excuses. Les parents SONT responsables des actes de leurs enfants. Quand la mère essaye de lancer une phrase telle que « il est fatigué » et que son mari fuit comme la peste, minimisant les actes de son fils. Pas normal…
    J’aurai prévenu la maîtresse et convoqué tous les parents, idem quitte à me faire détester de tous. En tous cas, que la petite puce n’hésite pas à parler de ce qu’elle a vécu, qu’elle mette des mots, même si cela prendra du temps. Et pensées très fortes aux parents qui font tout pour protéger leur fillette. <3

  6. Bon courage à vous, ce récit est très touchant et fait mal au coeur… J’espère que depuis, cet enfant a « laché » votre fille! J’imagine que la nounou, si elle est au courant, a du etre bien surprise aussi! Pour ma part, si ça devait continuer, je n’hésiterais pas à changer d’école (si c est possible).

  7. Hello,

    Mon aîné a été « embêté » quand il était en CM2.
    C’était un copain. Et puis ce dernier a eu « besoin » de se défouler parce qu’il avait des soucis en famille….. C’était pas des coups, mais des croches-pieds par derrière, il le poussait… Sans arrêt.
    Je trouvais mon grand au bord des larmes le soir en le récupérant. Je le pensais juste fatigué, c’est ce qu’il me disait. Il a fini par éclater en sanglots et m’expliquer.
    Ça brise le cœur.
    J’ai écrit à la maîtresse, pris RDV, menacé de choper le « copain » entre 4 yeux….
    Elle a bien pris les choses en main.
    La famille du copain vivait en Afrique, dans un village en pleine guerre civile, sans nouvelle… Il a évacué sa peur sur mon fils, son pote…
    Il ne l’a plus jamais fait, à personne.
    Il était dans les premiers de classe, avec mon fils, jamais eu de problèmes de comportement, il savait très bien que c’était mal, mais il s’est complètement laissé débordé par sa peur, l’inquiétude…..
    Je ne lui cherche pas d’excuse, mais il a été aidé aussi. Tous les deux ont été écoutés et aidés et ça s’est très vite arrangé.
    Mais pour cette petite puce, comme ils sont petits, c’est plus dur à expliquer, plus dur à comprendre…
    Dur dur pour cette petite et sa maman.
    Je crois que je finirai par être « méchante » et que je choperai les parents…
    Bon courage.

  8. Je suis à la fois bouleversée et indignée par ce récit.
    Le comportement de cet enfant est honteux mais celui de ses parents?? je ne trouve pas de mots pour le qualifier…
    Vous avez le soutien de la maîtresse et c’est une bonne chose mais je trouve tout de même que c’est elle qui aurait dû venir vers vous en premier et non l’inverse! Que ce serait-il passé si votre fille n’avait rien dit?
    Pas plus tard que vendredi la maîtresse m’a prise à part pour me dire que mon fils s’amusait à pincer les copains, faire des croches-pied, ect… je peux vous dire que le midi il s’est pris une sacrée remontrance et une seconde le soir par mon mari. Je ne dis pas que nous sommes des parents parfaits mais il y en a trop qui sont de plus en plus laxistes…
    Personnellement j’ai été brimé en primaire et rien n’avait été fait pour que ça s’arrête malgré l’intervention de mes parents auprès des enseignants et des parents… Ma soeur, elle, a subi des harcèlements sexuels au collège et idem rien a été fait, les garçons en question n’ont même pas eu une heure de colle…
    Il y a trop de méchanceté, de fatalité et laxisme dans ce monde… Continuez de vous battre pour votre fille, c’est vous qui avez raison!
    Je partage avec vous tout mon courage.

  9. J’en ai les larmes aux yeux les premières années a l’école sont censées être les plus belles on se crée ses premières amitiés on découvre le monde sans papa et maman et on se fait une nouvelle personnalitée pauvre petite. En même temps le petit doit pas avoir un bon exemple a la maison pour faire tout ça. L’année passée il y avait 3 terreurs dans la classe de mon grand et il se sens beaucoup mieux a l’école depuis qu’ils sont passé dans la classe supérieur ils fesaisnt peur a tout le monde… On connaît un des 3 et les parents a plusieur reprises on frapper leur gamin alors il trouve ça normal de frapper les autres. On a été le trouver parcequ’il frappait le notre le papa a répondu je travail je vais pas punir mon fils le soir c’est a l’institutrice de s’en occuper! On est quand même les premiers a devoir éduquer nos enfants je pense… Enfin je souhaite beaucoup de courage a votre petite fille

  10. C’est fou de vivre ça à 4 ans! A la lecture de ce récit, je voyais la petite plume toute douce et adorable… Si les parents de ce petit garçon ne pose pas de limites immédiatement, il peut devenir dangereux par la suite. Ils m’ont l’air bien « foutistes » sur les agissements de leur fils. C’est inadmissible. Mais pourquoi agit il ainsi? Il doit bien y avoir une raison. Il n’y a pas de psychologue scolaire? Si non, les parents devraient très vite réagir et emmener leur fils en consultation. Sinon, lorsque je suis arrivée en CP, dans une nouvelle région, Jérémy, un garçon de ma classe me poussait sans arrêt, me volait mes goûters etc. Je l’ai dit à ma maman qui est aller le trouver. La grande chance que j’ai eu par la suite, c’est d’être amie avec une petite fille au caractère bien trempé. Avec elle à mes côté, il ne s’en est plus jamais pris à moi!
    J’espère que tout va aller en s’améliorant pour Plume.
    Bises

  11. 😮
    C est un temoignagne tres pesant . Comment un enfant de cet age peut il etre ausi mechant avec « son amie » ?
    Comment la mere peut elle ne pas reagir et le pere n en avoir strictement rien a foutre ?
    Coent peut il n avoir rien a faire quand on lui dit que c est pas bien ?
    Comment peut il etre si menacant ?
    Peut il y acoir quelque chose derriere toute cette « haine » ?
    Je ne cherche pas d excuses a cet enfant ; il n y a pas d excuses face a de tel gestes mais cette violence est si surprenante qu elle en ai interrogative !!!!
    J espere que la cituation s arrangera et que ta puce rentrera et resortira de l ecole avec le sourir ; qu elle pourra chantonner rire et parler tant qu elle le boudra et que ce petit bourreau cessera de l ennuier .

  12. C’est triste quand l’école devient un lieu d’inconfort… pauvre petite et pauvre maman aussi ! j’imagine la souffrance engendrée par ceci. C’est à l’école de régler ce genre de problème, car la mère de l’enfant ne peut concevoir que son propre enfant est un tortionnaire…
    Moi, j’ai eu le tour au premier, il se faisait chahuter par un autre petit. Mais voyant que personne ne réagissait, ni la mère, ni la maitresse, j’ai chopé le petit et je lui ai dit que s’il ennuyait encore une seule fois mon petit, c’est à moi qu’il aurait à faire ! j’ai été très ferme.
    Ca s’est arrêté net. Parfois, discuter c’est bien, mais il y a des limites à la discussion.

  13. Wa, je suis sous le choc… pourtant je sais que cela existe vu que là où je vis nous avons un mordeur pro qui a fait plusieurs victimes.
    Mais ce que je ne comprends pas, c’est à quel point ça a été loin !
    Ce passage la me laisse perplexe quand au rôle de la maitresse: « Les faits sont décrits par la maitresse avec des mots très clairs : « Il la prend pour sa chose, il la manipule physiquement, ne supporte pas qu’elle s’affirme. Il lui dit de se taire quand elle participe en classe. Il la frappe. La sépare des autres enfants ». ». Ok, et que fait elle pour remédier à cela ? Si elle peut si bien décrire les choses , pourquoi laisser faire sur la durée?
    Bon courage à vous en tout cas et de gros gros bisous à votre petite fille!!

  14. c’est terrible 🙁 j’ai un peu de mal à comprendre comment l’école ne s’en est pas rendue compte plus tôt… Et comment les parents de cette terreur se dédouanent presque de la chose… So sad ! courage !!!

  15. Wahou… quel témoignage poignant… j’en ai des frissons, les larmes aux yeux… pauvre petite fillette, déjà confronté aux mauvaises choses de ce monde… je n’ai pas de mots… mais tellement de peine. Je ne sais pas comment je pourrais réagir… Loulou a 6 mois, mais je pense sans cesse au moment ou il rentrera à l’école : et si les autres enfants étaient méchants, il ne se font pas de cadeaux entre eux… je soutiens a fond cette maman et je lui souhaite bon courage, j’aurais tendance à dire qu’il faut inscrire la pepette a un cours de self-defense mais elle n’a que 4 ans, c’est même pas logique à cet âge là. Bon courage en tout cas je vous fais des milliards de calins !

  16. Quel récit bouleversant ….. Je n’arrive pas à comprendre la réaction de la mère de ce petit garçon? C’est à elle d’expliquer que ce qu’il fait n’est pas bien! J’espère que cette petite puce s’en sortira. Il semble que ses petites camarades essaient de la défendre.
    J’ai connu des périodes difficiles au lycée. Il a fallu plusieurs mois avant que j’en parle. Mes camarades m’ont aidée. Les profs n’avaient rien vu sauf un. Un prof discret qui a fini par en faire lors d’un conseil de classe (le deuxième de l’année). Là certains profs ont réagi, mais pas tous. Cette année là a été très dure. Heureusement que mes amis de classe ont réagi, car j’en étais à un point où je n’étais même plus capable de réagir aux insultes, brimades et autres. Je n’avais que peu de moments de répits. Courage à cette petite fille et à ses parents. Qu’elle ne perde pas confiance en elle, et qu’elle sache qu’elle n’est pas seule. Nous sommes de tout coeur avec elle.

    Isabelle

  17. Quelle horreur ! Tu as raison de prendre les choses en main, car ce que fait ce petit garçon, c’est d’empêcher ta puce de s’épanouir, de s’affirmer… au risque qu’elle l’intègre suffisamment pour ne plus jamais oser dire/faire ce qu’elle pense… Tu fais bien de parler avec la maîtresse et les parents de ce petit garçon. Continue en parallèle à soutenir ta puce et à la féliciter quand elle ose s’affirmer…
    Que je comprends ton sentiment de dégoût et d’impuissance… Courage…

  18. Merci pour ce témoignage que je vais garder en favoris, pour me rappeler à quel point on peut être naïfs en tant que parents, ou comme parfois, on préfère ne pas voir…Depuis la rentrée de la crèche, un petit nouveau agresse ma fille dès qu’elle arrive. Il la frappe, littéralement, avec un objet ou sa main. J’entends les auxiliaires lui répéter que ce n’est pas comme ça qu’on accueille « les petits copains ». Même si je suis à chaque fois choquée et désolée pour ma puce, je me dis qu’il est encore petit, ce garçon…Mais après la lecture de ce témoignage, je comprends que c’est justement à cause de cela que les choses peuvent empirer. C’est décidé: à notre prochaine arrivée à la crèche, c’est moi même qui interviendrais auprès de ce petit garçon, que je ne laisse pas croire à ma fille que je ne prends pas sa défense, et que j’appuie le discours des auxiliaires face à ce petit garçon qui n’a que faire de l’autorité de l’adulte !

  19. Bouleversée par ce texte !
    Je ne comprend pas qu’il n’y ai pas eu de réactions plus tôt de la part de la maîtresse, car si j’ai bien compris cette situation dure depuis un moment ! J’ai eu la chance d’enseigner dans une classe de petits pendant un an une fois par semaine et ce genre de chose se repère assez vite, et il est important de vite régler ces problèmes !

    Et la mère de se garçon qui ne réagit pas ! Peu importe son métier, ce n’est pas le travail que l’on fait qui fait que nos enfants sont plus ou moins bien éduqué ! Je pense que son fils à un problème et qu’il est important de le régler ! Et les excuses envers cette petite qui n’a rien demandé !!!!

    Courage à toi Cécile et a ta fille qui est très forte pour vivre cela et pourtant ne pas en être venu à refuser d’entrer en classe.

  20. Je suis toute retournée à la lecture de ce texte. C’est terrible et j’espère que les choses vont s’arranger maintenant que le problème a été soulevé. Mais la maîtresse n’aurait-elle pas du tirer la sonnette d’alarme plus tôt ? Et si Cécile ne s’était rendu compte de rien ? En tout cas, je souhaite pour cette puce que ce cauchemar cesse à la rentrée, parce qu’elle n’a pas à subir tout ça.

  21. Mon Dieu comme j’ai une envie démesurée de secouer ses parents à ce monstre ! et lui c’est moche de dire ça mais il mériterait qu’on l’asticote un peu… Qu’il mesure ce que c’est que d’être une victime…
    Ma fille est entrée pour la première fois en maternelle cette année et elle tient le même discourt rassurant que la tienne quand elle revient et qu’elle a était chahutée…
    ça laisse songeur ton récit… et si elle aussi subissait ?
    Je ne pense pas mais la preuve qu’il fait rester vigilant sans cesse pour ne rien louper d’un signal d’alerte lancé à demi mot…
    Gros bisous à ta puce et une grosse pensée pour vous parents !
    J’espère de tout mon coeur que cette histoire s’apaisera !

  22. Et bien je suis absolument dégoûté de voir ceci je ne veux pas parra^pitre pour une personne dur mais a votr place j’apprendrais a votre petite puce a se défendre (cour de judo ect sa ne paye pas de mine mais sa peux etre efficace) ensuite moi je ferais moi même pression sur sa mère declaration au service sociale ect …. pétition dans toute l’école ! Il ne faut pas que cela continue !!!

  23. il n’y a pas de mot…je suis triste pour cette petite fille mais aussi pour ce petit garçon qui n’a pas les bons repère…que va t’il devenir?…
    je ne comprends pas pourquoi la Maitresse n’est pas intervenue plus tot?….mille bise de courage <3

  24. N’y a t il pas une petite puce qui s’est fait mordre plusieurs fois à la crèche ??? L’a t on dit aux parents du mordeur ???
    Les enfants ne sont pas tous des anges, mais des diables comme celui qui embête cette petite, ils devraient être vu par un psy… Il y a vraiment un problème… D’ailleurs avec les parents aussi (chez le psy) !! Et la maitresse devrait revoir son approche des enfants, car mettre autant de temps pour réagir, c’est honteux. Peut-être que les parents ont « des relations » qui empêchent la maitresse de réagir ??? Bon courage à Cécile et à sa puce. Elle a su parler, elle s’en sortira….

  25. C est horrible, on ne peut se douter que cela arrive si jeune, j espère que la situation s arrangera très vite, en tant que parent se sentir impuissant est douloureux…. Ce qui est très dérangeant c est l absence des parents de ce petit garçon. Il ne faut surtout pas laisser passer cette maltraitance car c est important pour votre fille de se sentir soutenue et que l on ne fait pas mal au gens impunément. Courage…. Je suis heureuse que votre fille ait pu vous en parler… Bisous

  26. Bonjour, j’ai lu votre histoire et suis horrifiée et anéantie.
    Je suis enseignante et confrontée à cette réalité des parents chaque jour.
    Cet enfant n’est pas seul responsable de ces actes et ses parents devraient sans rendre compte.
    Il n’est pas devenu comme cela du jour au lendemain! et J’ose espérer
    que la maîtresse de votre fille les avait avertis et convoqués avant…
    Maintenant surveillez et ne lâchez rien!
    Bon courage à vous

    • Et non, elle ne les avait pas averti, mais moi j’avais essayé de le faire sauf que je ne savais pas que c’était si grave. Hier ma fille a livré d’autres faits graves. Une de ses copines a confirmé tout cela chez nounou et a dit qu’il s’en prenait aussi à un autre garçon très faible. J’ai envie de vomir. Nous avons prévenu par téléphone des nouveaux faits avoués par notre fille (étranglements et menaces) ainsi que la confirmation de sa copine. Puis la situation de l’autre petit. Le père a été odieux. La nourrice nous soutient à fond. Nous ne lâcherons rien.

      • Affreux… Je ne trouve pas plus de mots pouvant qualifier les actes de ce petit garçon.

        Là, n’hésite même plus, s’il faut porter plainte, remonter l’info à la directrice de l’école, asso de parents d’eleves, medias, pètition, services sociaux… Le tout avec un certificat médical attestant que ta fille n’est pas bien tant moralement que physiquement ! Les parents pourront faire blabla mais tout sera acté.

        On pense fort à toi et à ta puce <3

  27. Je suis si triste pour ta petite, en lisant ton texte j’en ai les larmes aux yeux. J’espère que la maîtresse est vigilante. Y a-t-il moyen de faire intervenir le médecin scolaire ? Je vous souhaite beaucoup de courage, ne lâchez rien. Bises

  28. J’en ai les larmes aux yeux. Je n’imagine pas une seule seconde que mon fiston puisse subir cela.
    Je suis de tout cœur avec Cécile et j’espère que sa princesse retrouvera la sérénité à laquelle elle a droit.
    Il ne faut rien lâcher, il faut continuer à suivre ça de près et la maîtresse se doit d’être attentive et réactive.
    Et les parents doivent agir bordel !!!!
    Courage et plein de câlins.

  29. C’est fou comme de nos jours rien n’est grave, il y a quand même maltraitance même si ce sont des enfants de 4 ans, ce petit garçon a un soucis et il ne faut pas attendre qu’un drame arrive pour réagir je suis bouleversé par ce récit,. Bon courage à Amélie je n’ose imaginer ce qu’elle est entrain de vivre avec sa petite fille !!

  30. Je suis choquée, envie de pleurer… Les parents sont inconscients ou quoi???? Parce que la semaine dernière mon fils a giflé un camarade (il n’avait JAMAIS agi comme ça, il est en CE2), ou a essayé de comprendre s’il y avait eu une dispute par exemple, mais apparemment rien, aucune raison….. J’ai été choquée que mon fils fasse un truc pareil (même si je suis quand même dans le doute quant à une dispute ou autre)…. La maîtresse nous a « convoqués » aussi sec, on y est allés tous les 2 (alors que normalement mon mari ne peut que rarement être là; elle a apprécié et on a pu bien discuter), mon fils a très bien compris la gravité de son geste (et d’autant plus en voyant qu’on allait tous les 2 voir l’enseignante), il a fait un mot d’excuses, il a eu droit aux remontrances, aux demandes d’explications, et je l’ai puni….

    Je trouve hallucinant que les parents ne réagissent pas…. Perso je ne voudrais pas plus que mes enfants soient bourreaux que victimes, et c’est à nous parents d’agir en prévention, puis en conséquence quand ça arrive….

    Cécile je t’envoie tout plein de câlins et de soutien, plein de bisous à ta puce, et j’espère que ça va vite s’arranger ♥

  31. Mon dieu je ne peux imaginer la même situation, je pense que malheureusement j’en aurai des envies de meurtre, pas sur l’enfant bien sur, mais sur les parents, qui resterons convaincu quoi qu’il arrive que ce « n’est pas grave, ce ne sont que des enfants »…et pourtant les conséquences de gestes aussi violents et aussi prématurément et d’ailleurs encore plus à cet age la sont preuves d’une grande détresse! Et si la petite puce, victime première de cette histoire est je l’espère entourée, le gamin turbulent et violent devrait l’être 3 fois plus, il devrait être encadré et suivit!

    • Oui, des envies de meurtre? Surtout après avoir appris de nouveaux fait sur elle et sur un autre enfant (en mauvais état de santé et qui ne peut pas parler). Les parents ont été mis au courant, ils ont été odieux.

  32. Horrifiée par la lecture de ce récit… Je n’ai pas de mots. Comme un commentaire au-dessus, je n’aimerai pas que mon enfant soir victime, ni bourreau. J’ai un enfant qui poussait et tapait quand il avait 1 an. En plus, il était bien plus costaud que les autres. Je ne le lâchais pas d’une semelle au parc et intervenais tout de suite, dès que je sentais que ça pouvais mal tourner. Ca a pris du temps et de l’énergie, mais aujourd’hui à presque 30 mois, il est presque trop doux et se laisse trop faire.
    Quand je vois qu’au parc, des enfants plus grands peuvent se moquer de lui, le maltraiter (alors qu’ils ont le double ou le triple de son âge), lui dire « je vais te casser la gueule en 2 » avec les parents à côté qui ne semblent pas voir où est le problème et qui n’interviennent donc pas, ça me met hors de moi. Et oui, l’éducation c’est du travail, c’est de ne pas trouver sans arrêt des excuses à son gosse et de fuir ses responsabilités de parents. Ce garçon n’a t’il pas lui même de gros soucis pour se comporter comme ça.
    Je suis vraiment choquée de la réaction des parents de ce garçon et je souhaite sincèrement que tout s’apaise enfin pour cette petite fille et ses camardes.

  33. Je suis retournée de lire ce qui est arrivée a ta puce. C’est horrible. C’est l’une des choses qui me fait le plus peur depuis qu’ils vont a l’école;
    Comment a 4ans on peut faire du mal volontairement? Je pense que ça ne vient pas comme ça et qu’il a un sérieux problème ce garçon. En même temps quand on voit la réaction des parents, père qui ne vient pas à la réunion et mère qui nie presque les faits sans s’excuser, on comprend vite d’où vient le problème. J’espère que l’équipe enseignante va être très vigilante pour protéger ta fille et les autres enfants susceptible d’être ces victimes. Ma nièce plus grande a eu ce genre de souci, pas un soir elle ne rentrait sans pleurer. l’équipe enseignante comprenait mais n’avait aucun moyen d’agir vu que les parents ne venaient pas au convocation. La seule solution que ma sœur a trouvé c’est d’aller déposer une main courante à la police. Cette gamine et ses parents ce sont retrouvé convoqué pour leur rappeler ce qu’on a le droit et pas le droit de faire, et terminé la gamine n’a plus embêter ma nièce et sa maman est venue s’excusé car elle n’avait pas comprit que la situation était si grave. Mon fils de 4ans en début d’année est revenu en me disant que T le tapait, sans raison. Je lui ai dit de prévenir l’instit quand ça se passait. Pendant une semaine il revenait tout les jours en me disant ça et en me disant que soit il avait oublié de le dire a l’instit soit qu’elle avait grondé T mais qu’il s’en fichait. Je suis allée voir l’instit pour savoir si mon fils lui en avait parlé, si elle avait elle remarqué quelques choses. Elle a redit a mon fils qu’il fallait qu’il vient lui dire car T n’avait pas le droit de taper que c’était mal. Depuis ça s’est calmé et j’espère pour de bon. Dans ta situation, je deviendrais dingue, je crois que je pourrais même être très violente vis a vis des parents car je trouve ça insupportable. J’aurais envie de foutre une sacré frousse au gamin, pour qu’il comprenne que si il touche encore un cheveux de mon enfant, c’est a moi qu’il aura a faire vu que ces parents sont incapable de l’éduquer correctement. Mon mari serait pire que moi et je crois qu’il apprendrait a ses filles comment bien faire mal a ce gamin en lui mettant un coup de pied bien placer quand il s’en prend a elles. Beaucoup de courage a vous pour la suite et plein gros bisous.

  34. Je suis bouleversée par l’histoire de ta puce Cécile… ça me touche énormément. Quelle horreur elle a vécu…
    J’espère que le point avec les parents et l’implication de l’instit suffiront à mettre un terme à tout ça. J’espère aussi que ta fille n’en gardera pas de traces et que tout cela restera juste un mauvais souvenir.
    Ce gamin tyran devrait être suivi… Sa violence est forcément le refelet de quelque chose.
    courage et plein de bisous à ta puce. Elle sait que vous l’entendrez maintenant !
    Merci Valérie pour ce billet.

  35. pauvre puce :/
    on a demenage en fevrier dernier, donc apres les vacances de fevrier, changement d’ecole pour ma princesse; je pensais (ainsi que les anciennes instits) que tout se passerait bien: et pourtant non, elle se faisait taper (les grands (GS de maternelle) etaient apparemment difficiles, et embetaient les autres), elle a mis des mois a s’habituer a sa nouvelle ecole, je me sentais impuissante (surtout quand elle etait en larmes d’aller a l’ecole,…je ne la mettais que la matin)
    MAIS sa maitresse a mis des choses en place pour l’aider; et en fin d’année ca allait beaucoup mieux
    a la rentree tout c bien passée, je retrouve ma petite fille qui aimait tant aller a l’ecole
    tout ca pour dire, que les instits devaient faire qqchose, ne serait ce que vous avertir de c soucis,qu’apparemment ils avaient remarque
    courage a vous dans cette epreuve

  36. Quelle triste situation 🙁

    Comment les parents peuvent ils laisser leur fils se comporter ainsi ? Ils n’ont pas honte ????
    J’ai envie de vomir aussi !
    Nous avions un couple d amis qui avait un fils comme ça, de 6 mois + âgé que mon fils. Tout petit déjà, dès qu’on les voyait il le mordait, le tapait, lui donner des coups de pieds… Il lui a même arraché une touffe de cheveux ! Que la mère, avec son pied, a poussé et caché dans un coin du canapé…
    Elle ne réagissait jamais, lui trouvait sans arrêt des excuses…heureusement le papa était là pr gronder et punir son fils.
    mais il n’était pas très présent avec son travail…
    Un jour mon mari a dit à notre ami, que si ils n’arrivaient pas à tenir leur fils lors de nos dîners, on ne verrait plus ! Et bien lors du baptême de ma 2e, il a traumatisé l ensemble des enfants invités ! Même les plus âgés…!
    Nous avons arrêté de nous voir à cause de cela…
    Aujourd’hui ce petit est âgé de 5ans et demi, est suivi par un psy.
    De tps en tps j’ai des nouvelles de la maman, il continue d agresser les enfants, il y a 2 semaines il a tordu les bras d’une fillette à l école, qui a désormais un plâtre… Elle reçoit des courriers de parents se plaignant…
    Elle ne sait plus quoi faire et se sent perdue. J’ai pitié pr elle, mais elle aurait dû réagir avant ! Elle a été trop laxiste, lui a trouvé trop d excuses…

    En tout cas j espère que cette petite puce adorable passera de bonnes vacances, et reviendra à l école + forte. Bon courage aux parents dans leur « bataille » je suis de tout coeur avec eux !!! <3

  37. Rien que de lire ça, j’ai envie d’aller secouer les parents du mome !!! Même si ce n’est pas que de sa faute, je pense que je me serai permise de parler au garçon, si ses parents ne le font pas. Limite en lui faisant comprendre que s’il s’en prends encore à mon enfant, il aura la réponse de la mère !!! Mais en même temps, en écrivant ces lignes, je me doute bien qu’il est TELLEMENT facile de réagir lorsque ce n’est pas nous qui sommes concernés ! Je te souhaite du courage ma belle, ce ne doit pas être évident ! J’en suis malade pour vous ! SI seulement je pouvais t’aider, c’est tellement frustrant de se sentir impuissante pour toi et plume. Plein de bisous

  38. Nous avons vécu ce calvaire avec notre fils… Il a fini avec une dépression enfantine. L’institutrice n’a rien fait, la directrice non plus… A la fin, mon fils nous a supplié de changer d’école et aujourd’hui, il revit, il est heureux !!! Il ne faut pas s’arrêter aux « ce n’est pas à la victime de partir » c’est peut-être vrai mais avant de se bloquer sur des principes, il faut penser avant tout à l’enfant, à sa sécurité et son bien être. La vie est comme ça, elle est injuste et il faut parfois prendre des décisions injustes pour s’en sortir… La souffrance physique et morale d’une maltraitance est immense, aussi bien pour l’enfant que pour les parents qui se sentent totalement désarmés. Laurène, ce n’est pas aussi simple, il faut savoir que ces gens là sont imperméables, ils n’entendent pas ce que vous dites, vous parlez à un mur, je vous assure. Moi même, je suis allée voir directement la famille et les deux frères qui brutalisaient mon fils mais vos paroles ne les touches pas, que ce soient des paroles de colère, de souffrance, de supplice, rien ne passe. Le changement d’école n’a pas été simple, il lui a fallu trouver des nouveaux repères, des nouveaux copains, une nouvelle organisation, surtout qu’il avait 10 ans et qu’il avait été toujours scolarisé dans la même école depuis son entrée en maternelle, mais nous ne regrettons vraiment rien lorsque nous voyons les yeux de notre fils, briller à nouveau… Courage à cette petite fille et à ses parents, je sais combien ce qu’il traverse est terrible car je l’ai vécu avec mon enfant…

  39. Horrible mon fils à 4 ans et il est rentré a l’école en tte petite section a 2.5 ans (le matin seulement) et dans sa classe il y avait un « petit » (une tete de plus que les autres mais un des plus jeune) et il était tres turbulent il a meme mordu sous le teton un camarade avant Noël. Malgré les punitions de la maitresse et tt rien a faire. Pourtant la maman une petite dame tres bien et poli…
    Bon courage en tout cas c’est malheureux car c’est vous et votre fille qui ont les plus gros soucis. Lui et ses parents dorment bien la nuit et ne se sentent pas inquiet. ..

    • la maman a beau être « une petite dame très bien poli » cet acte est répréhensible! frapper les esprits vous aussi….imaginez que cet enfant soit un ado et le votre aussi….cet acte est puni par la loi dans ces cas là! Donc il faut leur apprendre très jeune ce qu est se comporter en société!il en va de notre avenir à tous! alors parents soyez pugnace….et ne laissez jamais passer aucuns actes de violence …;si petit soit il….et camper sur vos positions même face aux maîtresses…frapper fort en expliquant que cet acte ‘(fait par un petit enfant donc sans conséquences juridiques quoi que….) , cet acte de violence qui serait fait par un ado pourrait être signaler et il encourait de la préventive si les parents portaient plainte! Alors n hésiter pas à prévenir à en parler autour de vous à faire des réunions, voir à les provoquer, afin que tous les parents soient mis face à leur responsabilités de parents!

  40. J’en ai eu la boule au ventre durant toute la lecture. J’ai fait un transfert sur ma fille . C est insupportable . Je n’imagine pas la souffrance de cette petite et aussi son courage d avoir subi durant presque deux ans les sévices de ce bourreau. Demandes un changement de classe du gamin ou de ta fille. Que tu déposes plainte la prochaine fois que tu vois une marque , une bosse sur le corps de ton enfant , menacer de cette facon les parents pour qu’il  » dresse » leur gamin . Je vous envoie plein de courage à vous et a votre fille . Ne laissez plus faire !

  41. perso…..je ne suis à la place de personne….mais j ai deux enfants…grands maintenant!!!….ceci étant dit,je pense qu il faut frapper les esprits quand il s agit d un enfant….et perso, je porterai plainte contre cet enfant et ses parents. Vue que personne ne semble prendre cette affaire rapidement au sérieux( maîtresse qui met 1 an avant de se rendre compte de quoi que ce soit et parents irresponsables vis à vis de leur garçon!)….il n y a qu en « percutant » les esprits avec des actions aussi forte que le désarroi de votre famille, qu on parviendra à éradiquer ces comportements! Et je ne pare pas que du comportement de l enfant mais aussi de l irresponsabilité des parents de cet enfant!

  42. bonjour,
    ce récit est bouleversant et en tant que maman totalement insupportable à imaginer. Ma première réaction est de dire à cette petite fille de se défendre mais avec cette différence de poids, taille, cela me parait inapproprié et puis on apprend la non violence à nos enfants (le corps enseignant compris) ce n’est pas pour faire l’inverse…et puis je me pose la question: ce petit garçon ne cherche t il pas tout simplement à attirer son attention justement, il la veut juste à elle et il ne veut pas partager son amie, votre fille, avec les autres enfants. Je me demande si tout simplement en l’invitant chez vous seul (je sais pas facile du tout !!) cela ne leur permettrait pas de se connaitre et d’apprendre à jouer calmement. Puis ensuite d’inviter ce petit garçon + une amie de votre fille et qu’ils jouent ensemble et ceci afin de voir tout simplement que c’est agréable pour lui de partager ensemble des moments de jeux ! Bon courage à vous, ma solution n’est pas idéale mais je l’ai déjà expérimenté avec succès même si les enfants étaient plus grands.

  43. Je suis horrifiée et en larme devant ton récit Cécile … Je suis en colère, moi qui ne connait pas ta fille mais qui l’imagine vraiment comme elle est. Elle a beaucoup de point comun avec mon bonhomme… Oui il faut que ca cesse. Et oui cet enfant à totalement sa place dans une structure de pédopsychiatrie (et là c’est la professionnelle qui parle…). Ses parents tout comme lui n’ont aucune excuse, Ne pas savoir lancer un seul Pardon après touts ces coups donnés, et toute cette peur accumulée est juste intolérable, et me donne moi aussi envie de gerber … C’est inhumain, c’est déguelasse, et ses parents ont beaux etre prof, medecin, ou autres, il faut qu’ils ouvrent les yeux ! Leur fils a un problème, et il ne font absolument rien ni pour lui, ni pour les autres … Je t’envois tout mon soutiens. Tu as fait tout ce que tu pouvais toi, en temps que maman. tu n’as rien a te reprocher. Je sens ta culpabilité, mais non, tu as fait tout ce que tu devais faire … vous etes des victimes de tout cela … je suis vraiment retournée par cette histoire …

  44. Je partage votre douleur Cécile, et je ne peux que déplorer ce manque de réaction de l’école. A un moment donné, quand quelqu’un est en danger et quand l’école est témoin de cet état de fait, la conciliation à l’amiable n’est pas possible et certainement pas la meilleure voix. L’école signale (constate) et ensuite, aux services consacrés de porter jugement et de déterminer ce qui est le mieux pour l’enfant (car je pense que c’est entendable, un enfant qui a tant de violence en lui doit en recevoir certainement beaucoup).De votre côté, vous avez fait tout ce que vous étiez en mesure de faire… à présent l’école doit se bouger pour assurer la sécurité et le bien-être psychologique de votre enfant et donner ce message essentiel que NON tout n’est pas permis. Ce petit garçon doit être aidé mais pas au dépend des autres.

  45. Des frissons dans le dos. Je ne peux hélas pas vérifier ce qu’il en est dans l’école de ma Grenouille, mais je n’imaginerais même pas un seul instant qu’il puisse être battu par un camarade. Quel courage et quelle force dans ce récit… il m’a ému et beaucoup touché. <3

  46. Votre histoire me touche car c’est la mienne, enfant…
    Cette histoire m’a détruite durablement, il faut agir, et se révolter pour que votre puce comprenne bien qu’elle n’est en rien responsable.
    N’hésitez surtout pas à manifester votre colère, votre inquiétude, votre angoisse… c’est bon de savoir qu’on est pas seul à avoir peur.
    Une dernière chose : et je suis navrée d’en parler mais il se peut que ce petit garçon soit violent car abusé sexuellement… il faut l’aider et s’assurer qu’il ne fasse pas vivre son calvaire à votre fille !

  47. Je pense qu’a un moment donné il faut arrêter de penser et agir! Votre fille a une stabilité à l’école car elle s’y plait, mais paradoxalement elle s’y fait détruire. Vous ne pouvez pas rester là sans réagir, demandez un renvoi de ce garçon ou retirez votre fille de l’école, vous n’avez guère d’autres solutions. Cette petite puce mérite d’aller à l’école sereine et d’y passer de formidables journées qui resterons gravée à vie dans sa tête. Je vous envoie tout mon soutien.

  48. bonjour a vous,
    je viens de lire votre histoire ou plutot l’histoire de votre princesse !!! votre description de votre fille me fait fortement penser a la mienne qui a 3 ans et demi !!! il y a 1 ans et demi elle a du vivre un drame famillial la mort de sa petit soeur et puis je me susi dit en septembre 2013 sa ira mieux elle ira a l’ecole et pourra « s’aerer » l’esprit en rencontrant d’autre petite fille et garcons de son age !!! elle est tellement adorable vivante elle adore l’ecole sa maitresse ses copine prendre le bus !!! et pourtant au moi de decembre notre petite voisine de 7 ans nous apprendre que ma fille a moi mon bebe se fais agresser par un gamin de cp il a essayer de l’etrangler et se n’est pas la premiere fois avec ma fille ni avec les autres enfants de l’ecole !!! je suis sous le choc j’ai deja perdu une de mes filles et en plus ma grande mon bebe a moi se fais agresser a l’ecole alors que c’est une creme !!!! je n’ai pas attendu des l’apres -midid je suis aller voir la maitresse qui m’apprend que se garcon n’en ai pas a son premiers faux pas !!! j’explique a la maitresse qui n’as rien vu mais qui comprend mon dessaroi enfin elle le comprend a partir du moment ou je la menace de prevenir moi memem les parents de se garcon de son comportement mais aussi du rectorat et de la gendarmerie !!!! mon ours mon bebe ma fille a moi se fait maltraiter je n’en revient pas je me demande pourquoi je n’ai pas vu sa souffrance moi sa mere !!!!! hors de question je lui dis et repete qu’elle doit le dire a la maitresse crier et se defendre si on l’embete a l’ecole et qu’elle doit nous le dire !!!! on a decider d’attendre notre demenagement pur l’inscrire a un sport de defense , c’est insoutenable d’imaginer que ma fille se fasse embeter a se point sans que je ne puisse rien faire pour la proteger !!!!!

    • Oh je n’imagine pas ta souffrance… (passée et présente…) Je ne peux te souhaiter que plein de courage, et tu vois, la petite fille de l’histoire va mieux à présent…

  49. Comme je me reconnais… Dans la petite fille. Et comme je reconnais mes parents dans les parents de la petite fille.
    La mère du tyran était assistante maternelle dans mon cas. Et c’était elle qui encourageait ses fils à agir de la sorte.

    Seulement mes parents ont fait un mot à la directrice et l’ont menacé d’appeler la police et de porter plainte si ça ne s’arrangeait pas très vite. À l’époque, quand un enfant était ennuyé par un autre, c’était « toi, tu vas a droite et toi à gauche ». Ou alors c’était moi qui était punie.

    J’en veux encore à mes parents de ces  » mais tu leur a forcément fait quelque chose pour qu’il te fasse ça » ou « tu en rajoute, c’est pas aussi grave ». Tout ça parce qu’à leur époque, les enfants n’étaient pas aussi méchants.

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