Ce poids ENORME sur nos épaules…

Etre mère.

Etre père.

C’est merveilleux.

Si on doit résumer le quotidien positivement, on peut tous dire qu’avoir des enfants est un formidable enrichissement personnel, une invasion de bonheur au plus profond de notre coeur, des rigolades, de la chaleur, de la douceur. Cette fierté d’avoir pu créer des petits êtres si adorables, qui deviendront des adultes épanouis et heureux.

Mais être mère, c’est aussi devoir gérer le quotidien.

Etre au taquet chaque jour.

Avec ses lots de paperasse, d’administratif à n’en plus finir.

Franchir ces montagnes dès qu’un de nos enfants à un soucis, psychologique, physique, comportemental. C’est accepter que notre enfant ne soit pas parfait, et tout faire pour qu’il vive au mieux.

C’est devoir organiser le quotidien pour que tout se passe au mieux pour eux. Leur instaurer un rythme, un mode de vie.

C’est essayer d’être une bonne mère, se plier en cinq pour les satisfaire. Même si au final, on ne récolte qu’un « T’es pas gentille maman » ou « C’est nul ».

C’est accepter de se prendre des réflexions dans la gueule, c’est voir de la haine parfois dans leur regard, c’est respirer pour mieux gérer les colères, c’est réfléchir sans cesse au pourquoi du comment.

C’est endurer le poids du quotidien, la routine, refuser des sorties parce qu’on a les enfants, préférer leur bonheur au notre.

Etre mère, au quotidien, c’est essayer que tout le monde soit heureux, quitte à en oublier notre propre bonheur,

C’est mettre sa rancoeur, sa colère, sa tristesse, ses rêves innaccessibles de coté, dans une petite boite, pour tout oublier et se concentrer sur notre essentiel: notre famille.

C’est supporter ce poids, cette pression sociale, cette pression familiale, et tout porter à bout de bras.

C’est donner de l’amour, encore et encore…

Mais un jour, quand tout se poids devient trop dur à porter, même si ces charges sont portées à deux…

Quand la petite boite est pleine à craquer…

On s’écroule. Et tout s’ouvre…

La rancoeur, la colère, la tristesse, l’impression de mal faire, de ne pas être capable de tout gérer, de tout faire correctement.

Le ras-le-bol général…

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mere poids enorme epaules

Mais une fois le creux de la vague passé…

On essaye de positiver.

Oui, c’est parfois la merde.

Oui, les fins de mois sont difficiles (très difficiles)

Oui, y’en a MARRE…

Mais j’ai la chance d’avoir des enfants.

Des enfants qui m’aiment.

Et ces enfants sont mon soleil au quotidien…

Alors, même s’il y a quelques ombres au tableau,

S’il y a de l’orage dans l’air…

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Il faut garder à l’esprit que quelques gouttes de pluie dans un paysage ensoleillé, ça donne…

Un arc en ciel!

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J’embrasse tous les parents qui se sentent accablés par le poids du quotidien, et je vous invite, comme moi, à faire valser ces put*** de sacs d’emmerdes, vous verrez, ça fait bien bien de les poser par terre parfois…

Respirez, souriez, et appréciez!

(C’était le message réconfortant de la journée!)

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  1. un article qui fait du bien. je regarde l’émission mille et une vies sur le burn out maternel et je me reconnais tellement . ça me rassure également sur le fait qu’on peut péter les plombs même si on les aime fort nos loulous.
    merci bcp pour vos articles si vrais!!!

  2. Un article tout en réalité qui fait du bien. Car on se sent seule parfois même en couple et c’est dur de porter. Merci
    Ca m’a même fait pleurer je pense être plus près du craquage en fait… j’attendrai la vague qui me ramène

  3. En ce moment, je suis dans une période ascendante dans ma vie parentale. Gérer un nourrisson complément seule H24, tout en gérant les 3 grands qui en ce moment font n’importe quoi, j’avoue, ma patience est mise à rude épreuve et j’en suis venue à penser que mes 3 grands seraient bien mieux à vivre chez leur papa (on est en garde alternée) et que j’ai même demandé au papa ce qu’il en pensait (mais ils sont tellement infects chez lui aussi qu’il m’a dit avoir pensé la même chose que moi ^^)
    Bref, hier, juste avant de les laisser pour la semaine, je leur ai hurlé dessus, leur disant que je n’en pouvais plus d’eux et que j’abandonnais parce que j’avais fait tout ce que je pouvais et que là, je pouvais plus, je disais stop.
    24h plus tard, je regrette de leur avoir dit ça ainsi (mais pas de leur avoir dit, parce qu’ils faut aussi qu’ils comprennent que leur comportement peut blesser et lasser)

    Pour autant, je ne me dis pas que je suis une mauvaise mère, ou que sais-je. Non, juste que je suis fatiguée, dépassée par eux et que j’aimerais trouver la solution pour qu’on retrouve une vie à peu près harmonieuse. Et je sais qu’on y arrivera !

  4. Très bel article, indispensable je pense.
    Et que dire quand cela pèse sur vous alors même que vous n’êtes pas la maman… mais la compagne du papa.
    Ca aussi ce n’est pas évident car les responsabilités sont là mais pas l’amour inconditionnel d’une maman pour son enfant

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